Prouvez l'effacement RGPD, jusque dans les sauvegardes
Supprimer le fichier source ne suffit pas : la même donnée personnelle subsiste dans les index, caches et chaînes de sauvegarde. Le retrait sélectif documenté couvre l'ensemble du cycle de vie.
Le défi réglementaire
L'article 17 du RGPD impose l'effacement effectif des données personnelles. Or une donnée effacée du stockage primaire persiste souvent dans les sauvegardes et les index dérivés, exposant à des sanctions.
Exigences couvertes
- Effacement effectif dans tous les emplacements (article 17)
- Registre des traitements et preuves d'effacement (accountability)
- Durées de conservation limitées et documentées (article 5)
- Sécurité et intégrité des traitements (article 32)
La réponse StratoSentry
- Cartographie des emplacements d'une donnée : primaire, versions, index, caches
- Retrait sélectif d'un objet dans toutes ses versions, avec préservation du reste
- Preuve d'effacement horodatée et inaltérable
- Politiques de rétention automatiques par type de donnée
Questions fréquentes
- Faut-il effacer les données personnelles des sauvegardes ?
- La position des autorités admet un effacement différé si la sauvegarde expire selon une politique documentée et que la donnée n'est pas réutilisée. Le retrait sélectif permet un effacement immédiat quand il est exigé.
- Comment prouver l'effacement à la CNIL ?
- Chaque retrait produit un enregistrement horodaté et inaltérable : donnée concernée, emplacements traités, date et opérateur — un dossier de preuve opposable.
- Le retrait sélectif casse-t-il l'intégrité des sauvegardes ?
- Non : seul l'objet visé est retiré de ses versions ; le reste de la sauvegarde demeure intact et restaurable, avec journal de l'opération.